• QUAND LA FEMME EST GRILLAGEE , TOUTES LES FEMMES SONT OUTRAGEES ! Pierre PERRET

dimanche 3 avril 2011

Les plus grands scandales financiers de l'histoire

Erreurs de gestion, escroqueries, malversations ou simples maquillages de comptes, les scandales financiers éclaboussent régulièrement le monde économique. Si la fraude de Bernard Madoff ou les prises de positions de Jérôme Kerviel en sont les épisodes les plus récents, ces affaires sont aussi anciennes que le capitalisme.
Retrouvez 15 scandales financiers qui ont secoué le monde financier depuis la fin du 19e siècle.

1892 : le scandale de Panama éclabousse la République

La construction du canal de Panama aura coûté la vie de nombreux ouvriers, pillé les économies de nombreux Français et failli porter un coup fatal à la IIIe République naissante.
La concession de ce canal est confiée à la France. Ferdinand de Lesseps, le fondateur de la Compagnie de Panama, est en charge du chantier. Or, les accidents de terrains et les épidémies ralentissent énormément les travaux. A cours d'argent, la compagnie fait appel à l'épargne publique et subventionne pour cela certains journaux. La corruption de journalistes et d'hommes politiques se poursuit jusqu'à la mise en liquidation de la compagnie, en 1889.
Le scandale éclatera dans la presse d'extrême-droite et éclaboussera le monde politique. Au terme d'un procès de 13 jours, le ministre des Travaux publics de l'époque, Charles Baïhaut, sera ainsi condamné à 5 ans de prison pour corruption, avant de bénéficier d'une amnistie.
  
1902 : Thérèse Humbert, l'héritière imaginaire

Cette femme d'origine paysanne va vivre pendant une vingtaine d'années grâce à un mensonge. Alors qu'elle est mariée au fils du maire de Toulouse, elle prétend avoir touché une partie de l'héritage d'un millionnaire américain. Grâce à ce magot supposé, les époux vont pouvoir obtenir des prêts et mener grand train.
Mais lorsqu'on ouvre le coffre censé contenir le patrimoine du couple, on ne trouve qu'une brique et un penny. Mais les époux ont fui et c'est à Madrid, fin 1902, qu'ils seront arrêtés. La justice les condamnera à cinq ans de travaux forcés.

1920 : Charles Ponzi inaugure sa pyramide frauduleuse

C'est un peu le père de toutes les escroqueries pyramidales. Pour monter son opération, Charles Ponzi utilise le système des "coupons réponses internationaux", des bons qui permettent d'envoyer du courrier depuis tous les pays. Or, leur valeur diverge selon les pays. En achetant des bons en Europe et en les échangeant, de manière parfaitement légale, aux Etats-Unis, Ponzi empoche une plus value.
Il créé alors la Security Exchange Company et propose un retour sur investissement de 50% en 45 jours. Devant la satisfaction des premiers clients, les investisseurs se précipitent. Ponzi devient rapidement millionnaire.
Mais le système est intenable : les souscripteurs sont trop nombreux par rapport aux timbres en circulation. Ponzi doit donc tricher et rémunérer les premiers investisseurs avec les dépôts des derniers. L'homme d'affaires est arrêté et emprisonné. Il l'avait d'ailleurs déjà été dans une précédente affaire du même type au Canada.

1932 : L'empire du roi des allumettes part en fumée

Ivar Kreuger était l'un des industriel les plus puissants de l'entre deux guerres. Cet ingénieur suédois fonde une entreprise qui deviendra le leader mondial de la production d'allumettes. Kreuger accorde des prêts à certains états, malmenés par la crise de 1929, en échange de monopole nationaux. Son empire s'étend aussi sur l'industrie forestière, les mines, les banques...
Mais la crise va finir par rattraper ce géant industriel. En 1932, l'entreprise est mise en faillite. C'est à ce moment que les 250 millions de dollars de liquidités se sont révélés inexistants. Le roi des allumettes se suicidera dans son appartement parisien.
Au-delà des actionnaires, Kreuger a aussi floué bon nombre de citoyens suédois. Peu avant l'effondrement de son empire, il avait émis des bons qui se s'étaient révélés très populaires dans le royaume. 

1933 : l'escroc Stavisky a des complicités dans le monde politique

C'est l'une des affaires politico-financière qui a le plus marqué les années 1930 en France. En dépit de son passé trouble et d'un passage à la prison de la Santé, Alexandre Stavisky avait de puissants appuis dans le monde politique de l'époque.
C'est certainement ce qui lui a permis de monter son escroquerie. Ce financier douteux réussit à détourner plus de 200 millions de francs au détriment du Crédit municipal de Bayonne. Avec la complicité du député-maire de la ville, il émet des bons gagés sur des dépôts inexistants.
L'affaire éclate le 29 décembre 1933. Le 8 janvier 1934, le riche Alexandre Stavisky se suicide à l'arrivé de la police. Mais le scandale est tel que le gouvernement est contraint de démissionner deux jours plus tard.


1971 : la Garantie foncière se sucrent sur le dos des épargnants

 A la fin des années 1960, la Garantie foncière propose aux particuliers de placer leurs économies dans l'immobilier, avec des rendements extrêmement attractifs. Fondée par Robert Frenkel, elle regroupe 14 000 participants en 1971 et 220 millions de francs de souscriptions.
Au-delà de ces promesses intenables, les époux Frenkel ont été condamnés à des peines de prison pour avoir détourné pour eux-mêmes 32 millions de francs. La Garantie foncière achetait des biens immobiliers afin de les louer et de rémunérer ainsi les épargnants. Mais Frenkel et ses complices en ont profité pour se faire racheter des immeubles qu'ils avaient acquis à bas prix, empochant ainsi une jolie plus-value sur le dos des souscripteurs.
Pour couronner le tout, un député figurait parmi les inculpés. André Rives-Henrys, élu UDR du 19e arrondissement, était à la tête du conseil de surveillance de la Garantie foncière. Il sera condamné à 30 mois de prison.

1995 : Un jeune trader fait sombrer une vieille banque britannique

En 1995, Nick Leeson a 28 ans. Basé à Singapour, il est l'un des plus brillants traders de la Barings, la plus ancienne banque du Royaume-Uni. L'année précédente, lui et son équipe avaient réalisé le tiers des bénéfices de la Barings.
Il décide de miser sur un rebond du Nikkei. Mal lui en a pris, l'indice phare au Japon repart a la baisse, suite, en particulier, au tremblement de terre de Kobé. Mais Nick Leeson continue de spéculer en prenant des risques inconsidérés.
Lorsque les pertes deviennent insurmontables, Nick Leeson prend la fuite. Il sera arrêté en Allemagne puis condamné à Singapour. Du haut de ses 233 ans, la banque Barings fait faillite.

2001 : Enron, la chute d'un géant de l'énergie

Avant de disparaître, Enron pesait plus de 100 milliards d'euros de chiffre d'affaires et se positionnait parmi les plus grosses capitalisations boursières mondiales. Pourtant, cet énorme groupe texan a sombré en 2001, entraînant dans sa chute son patron, Kenneth Lay, mais aussi le cabinet d'audit Arthur Andersen.
Ce sont en effet des comptes falsifiés qui sont au cœur du scandale Enron, spécialisée dans l'énergie et le courtage. Plus de 3 000 sociétés off shore avaient été créées pour contrôler le prix de l'énergie et dissimuler les dettes de la maison mère.
Le 31 octobre 2001, une enquête est ouverte. Un mois plus tard, la société est mise en faillite. Son patron, Kenneth Lay, sera condamné par la justice américaine quelques mois avant de décéder d'une crise cardiaque en 2006.

2002 : Vivendi et la chute de J6M

A la fin des années 1990, l'ancienne Compagnie générale des eaux réoriente son activité vers la communication. A la barre, Jean-Marie Messier multiplie les acquisitions (Havas, Canal +, Universal ...) ainsi que les dépenses.
En 2002, le PDG de Vivendi estime que son groupe "se porte mieux que bien". En fait, il perd un milliard de dollars par mois. En juillet 2002, la véritable santé financière de l'entreprise éclate, le cours de bourse s'effondre et Jean-Marie Messier est contraint à la démission.
En 2004, l'AMF sanctionne Vivendi et son ancien PDG à hauteur d'un million d'euros chacun. Jean-Marie Messier avait "trompé le public, surpris la confiance du marché et porté préjudice aux actionnaires." Le groupe sera aussi condamné par le gendarme de la bourse américain, pour "publications financières frauduleuses." Les 12 000 petits actionnaires se partagent plus de 50 millions de dollars.

2002 : WorldCom a massivement truqué ses comptes

25 ans de prison pour un crime en col blanc, la sanction écopée par Bernard Ebbers est particulièrement lourde. Mais l'ampleur du naufrage de WorldCom ?l'entreprise qu'il a créée et dirigée- reste aussi sans précédent dans les nouvelles technologies.
Au début des années 2000, WorldCom est l'un des opérateurs de télécommunication américain les plus en vue. Mais entre 2000 et 2002, ses comptes ont été frauduleusement gonflés de 11 milliards de dollars.
L'entreprise dépose le bilan et se place sous la protection du chapitre 11, qui lui permet de poursuivre ses activités. Les dettes de l'entreprise s'élevaient tout de même à 41 milliards de dollars. Pour tourner la page, WorldCom change de nom. Désormais, la société porte le nom de MCI. Bernard Ebbers reste lui en prison.

2003 : Parmalat, la laiterie qui maquille ses comptes

L'un des fleurons de l'industrie agroalimentaire italienne s'était construit sur des mensonges. Pendant des années, l'entreprise laitière avait truqué ses comptes pour masquer les pertes liées à des opérations financières couteuses. En décembre 2003, le scandale éclate : Parmalat annonce un trou de 14 milliards d'euros. La faillite, repoussée grâce aux manipulations comptables, devient inévitable.
Au terme d'un procès organisé à Milan en 2008, le fondateur de Parmalat, Calisto Tanzui, a écopé de 10 de réclusion. La société d'audit Italaudit a elle aussi été condamnée. Des milliers d'actionnaires avaient été lésés.
Après une période d'administration financière, la nouvelle entreprise Parmalat a renoué avec de bons résultats en 2008. 

2008 : les très coûteuses positions de Jérôme Kerviel

En quelques jours seulement, Jérôme Kerviel est devenu à ses dépens le plus célèbre trader de France. Le 24 janvier 2008, la Société générale annonce une fraude dont le montant frôle les 5 milliards d'euros. Depuis, la justice enquête sur la responsabilité de ce fiasco financier.
La banque accuse son salarié d'avoir pris des positions frauduleuses, en contradiction avec ses prérogatives et d'avoir dissimulé ces opérations. Ce dernier réplique que la banque ne pouvait pas ignorer ses opérations.
Ce n'était pas un coup d'essai pour le trader breton. Depuis des mois, il prenait des positions importantes, sans que les procédures de contrôle internes ne soupçonnent les fraudes. Lorsque la banque découvre la situation, elle s'empresse de vendre en quelques jours les  50 milliards d'euros placés par Jérôme Kerviel. Malheureusement pour elle, les marchés s'effondrent à ce même moment : la moins value atteint 4,9 milliards d'euros. 

2008 : Bernard Madoff, la vedette de Wall Street était un escroc

En pleine crise financière, l'éclatement de l'affaire Madoff a jeté l'opprobre sur l'un des noms les plus prestigieux de Wall Street et une lumière crue sur les carences en matière de contrôle.
Ancien maître nageur sur les plages de Long Island, Bernard Madoff était devenu l'une des vedettes de la place financière new-yorkaise. Ses clients, triés sur le volet, croyaient placer leur argent dans une institution plus que respectable, dont la figure tutélaire avait un temps présidé le Nasdaq.
Les rendements mirifiques promis n'étaient en fait permis que grâce à l'arrivée de nouveaux déposants. Quand la crise financière a éclaté, Madoff était devenu incapable de rembourser ses clients. Le montant de la fraude s'élève à 50 milliards de dollars. Comble de l'avidité, Bernard Madoff a tenté de soustraire une partie de ses effets personnels à la justice par le biais de colis envoyés à ses proches.

2009 : le vendeur de futons réalise la plus grande escroquerie japonaise

Une monnaie parallèle, des promesses mirobolantes et un montage à la Ponzi : ce sont les ingrédients de la fraude organisée par Kazutsugi Nami. Ce japonais de 75 ans, patron d'une entreprise de literie en faillite a berné environ 37 000 petits épargnants de l'archipel, grâce à la promesse d'un rendement de 36% par an.
Pour drainer 126 milliards de yens, soit 1,1 milliard d'euros, Kazutsugi Nami avait créé de toutes pièces une monnaie baptisée "enten", association des mots "yen" et "paradis". En fait, un véritable enfer financier. Les particuliers pouvaient convertir leurs monnaies sonnantes et trébuchantes avec l'espoir d'un rendement mirobolant. Les "entens" étaient utilisables dans certains commerces japonais et sur des sites internet. Nami avait cessé de verser les intérêts et de rembourser les commerçants début 2007. Il a été arrêté début février 2009 avec 20 autres suspects.

2009 : Robert Allen Stanford, un Madoff à la sauce texane

Le parallèle était inévitable. Alors que la finance américaine est encore secouée par l'ampleur du scandale Madoff, un nouveau système pyramidal semble avoir été mis à jour. Mais cette fois-ci, c'est sous le soleil du Texas que l'arrestation a eu lieu.
Le gendarme de la bourse américaine, la Sec, a décidé de geler les avoirs de Robert Allen Stanford et de trois de ses sociétés. La maison mère de son groupe a été placée sous tutelle judiciaire. Là encore, ce seraient des promesses intenables ainsi que des bilans falsifiés qui ont auraient permis au milliardaire mordu de cricket de monter une fraude évaluée à 9,2 milliards de dollars.
Doté d'une fortune évaluée à 2,2 milliards de dollars en 2008, Allen Stanford était un personnage influent dans les caraïbes. Le siège de la Stanford international Bank est basé à Antigua, un paradis fiscal.

Source Journal du Net
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Quels sont les plus gros scandales financiers de ces dernières années?

L'ex-trader de la Société Générale, Jérôme Kerviel, le 13 octobre 2008 à Paris. J.SAGET/AFP

FINANCE - Plusieurs traders ont causé des millions d'euros de pertes à leur banque...

Jérôme Kerviel vient d’être condamné à cinq ans de prison et à 4,9 milliards d'euros de dommages et intérêts pour avoir fait perdre près de 5 milliards d'euros à la Société Générale début 2008.

Même si le montant de la fraude est historique, Jérôme Kerviel est loin d’être le seul trader à avoir fait la Une de l’actualité ces dernières années. Retour sur ces scandales financiers qui ont coûté des millions à certaines banques.

( S’il y consacrait la totalité de son salaire actuel (2.300 euros par mois), Jérôme Kerviel mettrait 177.536 ans à rembourser les 4,9 milliards d’euros qu’il doit désormais à la Société Générale. Or, si le jugement est confirmé en appel, et qu’il passe trois années en prison, l’ex-trader pourrait avoir du mal à retrouver à sa sortie un emploi aussi bien rémunéré que son poste actuel de consultant informatique. Avec un emploi payé au Smic, il mettrait alors 304.405 années à rembourser sa banque.
Mais Jérôme Kerviel «ne remboursera pas un centime, évidemment », éclaire Emmanuel Ludot, avocat au barreau de Reims contacté par 20 Minutes. «Jérôme Kerviel ira au tribunal d’instance, il va se déclarer dans l’incapacité de payer sa dette, et le juge le mettra en situation de rétablissement personnel. C’est tout. Jérôme Kerviel paiera zéro euro à la Société Générale.»
La banque a déjà reconnu que son ex-employé ne pourrait pas la payer. Alors pourquoi réclamer une telle somme? Et pourquoi le juge Dominique Pauthe l’a-t-il finalement accordée? C’est d’abord une mesure symbolique, une «preuve» que la banque est, aux yeux de la justice, totalement innocente dans l’affaire Kerviel.
C’est ensuite une mesure fiscale. Si le Tribunal de Paris avait retenu une responsabilité de la banque, elle aurait été contrainte à rembourser 1,5 milliard d’euros à l’administration fiscale, au titre de cette perte. Grâce au jugement, «la banque va pouvoir inscrire ces 4,9 milliards perdus comme des pertes comptables exceptionnelles», poursuit Emmanuel Ludot. «Elle va pouvoir diminuer ses bénéfices annuels.» Et donc payer moins d’impôts.Gilles Wallon , 20mnFR)
 
Caisse d’Epargne : 751 millions d’euros
En octobre 2008, un trader de la Caisse d'épargne est soupçonné d'être à l'origine d'une perte de 751 millions d'euros.
Mis en examen pour «abus de confiance», Boris Picano-Nacci est accusé d'avoir outrepassé son mandat en prenant des positions hors normes sur les marchés.
Allfirst: 691 millions de dollars
En février 2002, la première banque irlandaise, l'Allied Irish Bank, révèle qu'un courtier de l’une de ses filiales américaines, Allfirst, a dissimulé 691 millions de dollars de pertes sur des opérations de change.
John Rusnak avoue s'être engagé dans une série d'opérations fictives pour couvrir des pertes financière subies au milieu des années 90. Il est condamné en 2003 à sept ans de prison et à rembourser la perte occasionnée.
Daiwa Bank: 1,1 milliard de dollars
En septembre 1995, la banque japonaise Daiwa Bank annonce une perte record de quelque 1,1 milliard de dollars.  Pendant onze ans,  l’un de ses employés de New-York, Toshihide Iguchi, a réalisé des transactions non autorisées sur le marché obligataire.
Il est finalement condamné à quatre ans de prison et deux millions de dollars d'amende.
Barings : 1,3 milliard de dollars
 Toujours en 1995, la plus vieille banque d’affaire britannique est déclarée en faillite.  En cause: les mauvais placements de l’un de ses courtiers basé à Singapour, Nick Leeson.
 Ce dernier avait parié sur un rebond de l'indice de la Bourse de Tokyo et spéculé sur le prix du pétrole. Mais ces opérations ont fait perdre à sa banque 1,3 milliard de dollars. Il est condamné à six ans et demi de prison. La Barings, banque de la famille royale britannique, disparaît avec ce scandale.

Sumitomo: 2,6 milliards de dollars

En juin 1996, un courtier du groupe japonais Sumitomo Corp fait vaciller le marché du cuivre. Yasuo Hamanaka a fait perdre à la prestigieuse maison de commerce 2,6 milliards de dollars en raison de spéculations hasardeuses, dont certaines étaient illégales, pendant une dizaine d’années.
Surnommé «le roi du cuivre» et «Monsieur 5%», il est condamné à huit ans de prison pour escroquerie et falsification de documents.

1 commentaire:

  1. pour vous informez , celui que vous lisez est particulièrement bien concerné , 1999 c.n.p. l'assureur de malheur l'avait concocté , un écureuil en vrai receleur l'avait distribué , c'était dans leur expressivité maniérée feutrée et aseptisée , il était qualifié de "osé" meurtrier aurait été beaucoup mieux adapté : le criminel nuances 3d précurseur en 2001 de doublo qui n'a jamais décollé , il a meme reculé , il fallait une paire de lunettes de soleil tant comme un miroir aux alouettes il éblouissait , mais il fallait une loupe pour décrypter certaines particularités , le moins dévastateur toutefois , 2006 les supers actions natixis , trouvaille de l'union branlante d'un borgne et d'un manchot , le couple infernal marié d'urgence en 2008 par l'Elysée , ou comment par magie transformer une Bérézina annoncée en grande victoire proclamée : le groupe b.p.c.e était né ! on peut se planter 1 fois dans tous les métiers "ça peut arriver" mais pas 3 ...en 6 années ! ils nous avaient fourgué ces parasites de la société , des denrées qui allaient se révéler complètement daubées , au plus cher payé , en sachant pertinemment bien que la fete n'allait pas durer , et pour eux l'occasion de bien s'empiffrer la gueule comme des cochons avec notre pognon ! certains s'étaient défoncés pour les gagner , d'autres sans transpirer avaient tout rafler ! "caisse d'épargne" la banque qui peut vous amenez a gratter pour gratos quelques journées... ou toute une année voir plus si affinité ! jusqu'à la moelle elle peut vous rincez et nickel chrome vous astiquez ! remarquez quand on constate qui étaient a la direction de la mafieuse organisation on comprend maintenant un peu mieux dans quel piège a cons on avait été attiré ! a tout ils avaient pensé ces gredins , meme a la prescription , a tout sauf a l'effet internet ! en vérité cette maudite boutique est un véritable DANGER pour la société , parole de pigeonné ! groupe b.p.c.e : + de 3 millions de couillonnés !

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